Le Parlement européen s’attaque aux prix de l’Internet mobile

Envoyer des SMS, lire des courriels, télécharger des films ou de la musique sur Internet sur son portable depuis l’étranger peut se révéler coûteux. La Commission européenne cite l’exemple d’un Allemand qui s’est vu réclamer 46 000 euros par son opérateur pour avoir téléchargé un programme télévisé quand il était en France. C’est pour limiter ces dérives que les eurodéputés vont débattre, mercredi 22 avril, d’un texte plafonnant les tarifs de l’Internet mobile. Le texte devrait être entériné dès la première lecture car il a fait l’objet d’un accord avec les Etats de l’UE.
Depuis l’été 2007, les prix des appels vocaux passés ou reçus sur un portable à l’étranger sont plafonné dans l’UE. A compter du 1er juillet, les tarifs d’itinérance pour les SMS, la consultation de messagerie électronique, le téléchargement de films ou de musique seront aussi limités ; les Européens en déplacement à l’étranger pourront utiliser l’Internet mobile sans craindre une facture astronomique à leur retour.
Sunday, February 15 2009
Les actionnaires de Fortis obligent BNP Paribas à faire une croix sur son expansion européenne

L’établissement bancaire français ne pourra pas reprendre les activités belges et luxembourgeoises
C’est donc non. En votant mercredi contre la résolution portant sur la reprise de 50 % et une action de Fortis Banque par l’Etat belge, les actionnaires de Fortis ont fermé la porte à BNP Paribas. La revente prévue de 75 % de Fortis Banque Belgique, de 16 % de Banque de Luxembourg (portant la part de BNP Paribas à 67 %) et de 10 % de Fortis Insurance Belgium n’aura pas lieu. Ou en tout cas pas tout de suite.
Deux mois après la suspension par la justice belge de l’opération, à la demande d’actionnaires minoritaires, le dossier Fortis reste toujours sur les bureaux du gouvernement belge. Et ce alors que l’Etat belge, dans l’impasse depuis qu’il a sauvé Fortis du naufrage en octobre 2008 en acquérant la totalité du capital, pensait se délester d’une affaire compliquée en se liant à BNP Paribas.
Wednesday, January 14 2009
L’annulaire long, signe distinctif du trader

Une étude menée dans la City de Londres montre que les meilleurs financiers présentent ce signe caractéristique de masculinité.
Depuis plusieurs mois, la crise financière a focalisé l’attention sur les traders. Accusés d’avoir mis l’économie mondiale à terre en prenant des positions extrêmement risquées sur les marchés financiers, ils n’intéressent pas que les médias. Les chercheurs, anthropologues ou spécialistes des neurosciences s’efforcent eux aussi de comprendre qui sont ces jeunes et brillants cerveaux.
Une étude est publiée mardi dans les Comptes rendus de l’académie nationale des sciences américaine (Pnas). Elle révèle que les traders les plus performants de la City de Londres, ceux qui font les placements les plus rentables, ont une caractéristique commune pour le moins surprenante : leur annulaire est beaucoup plus long que leur index.
Tuesday, January 13 2009
The environmental impact of Google searches

Physicist Alex Wissner-Gross says that performing two Google searches uses up as much energy as boiling the kettle for a cup of tea
Performing two Google searches from a desktop computer can generate about the same amount of carbon dioxide as boiling a kettle for a cup of tea, according to new research.
While millions of people tap into Google without considering the environment, a typical search generates about 7g of CO2 Boiling a kettle generates about 15g. “Google operates huge data centres around the world that consume a great deal of power,” said Alex Wissner-Gross, a Harvard University physicist whose research on the environmental impact of computing is due out soon. “A Google search has a definite environmental impact.”
Monday, January 12 2009
UBS, la plus grosse perte de l’économie suisse

Dans un mois, l’établissement aux trois clés dévoilera ses résultats du dernier trimestre 2008. Les analystes tablent entre 17 à 20 milliards de perte annuelle.
Le 10 février prochain, UBS annoncera les résultats du dernier trimestre 2008. D’ores et déjà, il ne fait aucun doute que cette annus horribilis marquera un triste record pour l’établissement aux trois clés: celui de la perte la plus abyssale jamais réalisée dans l’histoire de l’économie suisse.
